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Développement personnel / Lifestyle

Le jour où j’ai décidé d’être moi-même

Parlons de l’importance d’être soi-même, dans un monde régi par l’influence et le conformisme. J’ai eu l’idée d’écrire cet article suite à une discussion avec mes meilleures amies sur nos expériences personnelles et la manière dont on avait chacune évolué depuis pratiquement 10 ans que l’on se connaît. Je me suis donc rendue compte que j’ai développé une certaine aversion envers ce monde qui nous pousse à nous fondre dans une masse, et à être étiquetés pour exister. Ce changement se retranscrit également sur un plan mental et spirituel. Je ne raisonne plus de la même manière et n’ai plus les mêmes objectifs de vie. 

Je pense, j’agis et je vis de manière plus consciente. 

Une course effrénée au bonheur

Lorsque j’ai commencé mon travail de développement personnel, il a fallu commencer par identifier les bases à déconstruire et améliorer. J’en suis arrivée au constat que j’ai toujours vécu ma vie en étant dans l’attente. J’ai toujours suivi le schéma de pensée classique qui suppose que la clé essentielle de mon bonheur était étroitement liée au succès. Pour être heureuse il me fallait faire de grandes études, trouver un bon travail, être très riche, posséder beaucoup de propriétés, susciter de l’admiration. Rencontrer l’homme de ma vie, me marier et avoir des enfants, étaient également des éléments nécessaires à mon bonheur. 

La clé de mon bonheur résidait dans les choses matérielles et les normes fixées par la société.

Donc j’attendais patiemment d’avoir tout cela pour enfin être comblée et profiter de la vie. Ce qui bien sûr, cultivait le sentiment de manque, la comparaison, l’envie et le doute.

L’autre constat que j’ai fait est que j’existais beaucoup au travers du regard des autres. Ma vision de moi-même et mon degré de connaissance de qui j’étais réellement étaient définis par la manière dont des personnes plus ou moins proches me percevaient. J’avais en horreur que l’on puisse avoir une opinion négative de moi, et préférais jouer un rôle pour plaire plutôt que d’être moi-même et par la même occasion me soumettre au jugement.

Puis, vint le déclic

Bien évidemment, cette quête s’accompagnait forcément d’un perpétuel sentiment d’insatisfaction et de frustration. Au fil des années on se rend compte que définir son bonheur en fonction de son niveau de réussite donne lieu à un cycle sans fin. En effet, le fait de réaliser un objectif nous rend forcément heureux, mais temporairement. On continue à se fixer de nouveaux objectifs et à en vouloir toujours plus :  maintenant que j’ai un travail, il faut que j’achète une voiture, puis une maison. Oh, j’ai le dernier IPhone, je veux le dernier Mac, ces chaussures, ce sac, ces habits… Au final, on se réalise en montrant aux autres que nous avons réussi et sommes supérieurs à eux. #Tristesse #Inutile !

Cette prise de conscience a été assez brutale et m’a énormément remuée car elle emportait avec elle tous mes champs de croyance jusque-là. Mais aujourd’hui j’ai enfin compris que ma vie et mon bonheur ne doivent pas uniquement être dictés par des choses extérieures à moi-même. 

Je suis devenue moi-même le jour où j’ai décidé :

  • de cesser de vivre en fonction des croyances, limites, traditions et « bonnes moeurs » que nous imposent la société, nos parents, … 
  • d’arrêter de refouler mes principes profonds et de subir docilement pour garder une certaine « stabilité ».
  • de ne plus jamais incarner la Ramata à laquelle les gens s’attendent uniquement pour leur faire plaisir ou qu’ils m’aiment.
tu es forte et a de la valeur

Bon ne nous mentons pas hein, j’ai toujours pour ambition de devenir indépendante financièrement, mais j’ai compris que cela se fera en faisant ce qui me fait vibrer, en savourant davantage le moment présent et en exprimant une immense gratitude pour ce que j’ai.

Depuis que j’ai adopté ce mode de vie, je me sens plus épanouie et plus consciente. Consciente de la chance que j’ai de me réveiller chaque matin , d’avoir un toit sur la tête, de manger à ma faim. Et donc de plus en plus, je célèbre toutes ces petites choses qui avant me semblaient acquises.

J’ai la possibilité d’enfin laisser s’exprimer le pouvoir unique et exceptionnel qui sommeille en moi. D’enfin faire taire cette voix intérieure limitante au profit de mon intuition. 

D’être enfin celle que je suis réellement. 

I don’t want other people to decide who I am. I want to decide that by myself

Emma watson

Je constate que ce changement m’a permis d’enfin ôter mes œillères et de me rendre compte que le monde dans lequel nous vivons n’est qu’une vaste illusion. J’ai changé le jour où j’ai décidé d’être moi-même et de laisser tomber plusieurs convictions et croyances qui n’étaient pas miennes, au profit de choix qui contribuent à ma paix intérieure et qui me font vibrer. 

Ce travail sur moi m’a permis de goûter à une nouvelle liberté, que je n’échangerai pour rien au monde.

etre-soi-même

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