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Développement personnel / Spiritualité

6 étapes pour devenir une meilleure version de soi-même

Hello toi,

Alors comme je le disais dans mon article sur le jour où j’ai décidé d’être moi-même, j’ai passé une bonne partie de mon existence dans cette vie à attendre. À attendre d’avoir des possessions, et un certain statut pour enfin être heureuse et commencer à vivre ma vie. Je vivais ma vie également aux travers de ce que les autres attendaient de moi. Je m’efforçais d’incarner des rôles pour enfin pouvoir me sentir aimée et intégrée. Puis un jour,  j’ai eu une énorme prise de conscience et j’ai dis stop ! J’ai entamé un long travail sur moi-même et une aventure qui me permettrait enfin de vivre ma vie comme je l’entendais. 

Du coup, les actions que je vais t’énoncer ci-dessous sont celles qui m’ont m’aidée à être une meilleure version de moi-même.

#1 Déconstruire ses croyances limitantes

Nous venons tous au monde comme des êtres purs et libres; dépourvus de doutes, peurs, limites. Cette manière d’être continue de se développer durant nos premières années de vie, jusqu’au jour où peu à peu on commence à se conformer et à devenir ce que l’on attend de nous. 

Les premières personnes qui contribuent à notre conditionnement, c’est notre entourage. « Ne dis pas ça, ne fais pas ça ! C’est mal, tu n’es pas assez ouverte/ ou trop « noire » (dixit la tante « affairée » qui aime bien ramener son grain de sel quand il s’agit des enfants des autres), comporte toi de telle manière » … Petit à petit, on s’assimile à ces remarques et commençons à nous identifier à elles. Et nous continuons à nous ressasser ces croyances limitantes une fois devenus adultes.

Bien entendu, nous ne pouvons pas totalement blâmer nos parents. Souvent, ils pensent bien faire pour nous protéger ou nous donner une bonne éducation. Mais une fois devenus adultes, nous sommes libres de nous déconstruire de tout cela.

Le meilleur moyen de leur faire à mon avis, a été d’accepter que toutes mes croyances limitantes étaient uniquement des pensées auxquelles j’ai cru pendant de nombreuses années et qui ceux sont engrenées en moi.

J’ai bien heureusement le contrôle sur la vision de qui je suis et suis maîtresse de ma réalité.

PETIT DISCLAIMER, dont il faut tenir compte : mes articles sont le fruit de mon expérience personnelle et ne se substituent en aucun cas à une thérapie avec un professionnel.

#2 Le pouvoir du pardon

Les premières étapes après la prise en conscience que l’on n’est pas forcément la personne que l’on pensait être depuis toutes ces années sont particulièrement challengantes. On a l’impression de perdre notre identité et surtout on ressent beaucoup de colère et de rancune. Tout d’abord envers notre entourage qui consciemment ou non ont projeté leurs propres traumas et limites en nous. Envers la société, cette culture et ces traditions (sénégalaises/émoji vert-jaune-rouge-étoile verte ) qui permettent ce genre de diktat : une femme vaut moins qu’un homme. 

Mais aussi beaucoup de déceptions envers soi-même, car toutes ces choses nous avons accepté de les subir et de se conformer. 

Le fait de pouvoir mettre le doigt sur ses failles et de savoir d’où elles viennent est un énorme pas en avant. 

La prochaine étape a été celle de pardonner aux autres, de se pardonner et d’entamer une nouvelle vie dans laquelle, les dogmes n’ont pas leur place. Cette nouvelle vie dans laquelle on devient enfin soi-même, et où l’on fait des choses parce qu’elles contribuent à notre paix intérieure. 

J’ai également demandé pardon à cette petite fille que j’étais. Celle que j’ai souvent maltraitée et que j’ai forcé à se corrompre au point d’en oublier sa nature véritable. 

#3 Ne plus attendre la validation des autres

Qu’on se l’avoue ou pas, nous avons très souvent tendance à exister par rapport aux autres. Soit en se comparant ou en faisant/acceptant certaines choses dans le seul but de plaire.

Personnellement, mon égo me poussait constamment à me poser des questions, à me comparer et parfois à envier l’aisance/la réussite de certaines personnes. J’étais tellement obsédée par le regard des gens que j’en ai développé une anxiété sociale et des comportements d’évitement.

Il faut savoir que contrairement à ce que l’on pense les « autres » sont tellement centrés sur leurs vies et leurs propres problèmes qu’ils n’ont pas le temps de juger ou scruter nos moindres faits et gestes ( j’espère ! ). Et puis bon même s’ils jugent, c’est leur problème. Leurs opinions ne te définissent nullement, puisqu’ils ne font que projeter leurs propres traumas et insécurités. 

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Vivre pour soi-même et ne pas chercher à plaire aux autres et sans se justifier, c’est un principe que j’essaie d’appliquer depuis un moment et je dois dire que cela fait un bien fou.

#4 Je ne suis pas mes pensées

Au gré de mes lectures, je me suis rendu compte que la petite voix dans nos têtes c’est notre égo. Il se nourrit de nos peurs et envoie souvent des signaux qui corrompent notre réalité.

En résumé, l’égo est un sytème de défense que nous développons pour nous protéger de tous ces conditionnements que nous avons depuis le plus jeune âge.

L’égo peut être peureux, fuyant, révolté, en colère… Mais il ne nous définit nullement.

Tu es le seul maître de ton esprit et tes pensées vont et viennent au gré de tes expériences. Il faut juste chercher à les accepter et les canaliser. 

Gratitude for the present moment and the fullness of life now, is the true prosperity.

Eckhart Tolle

#5 Vivre le moment présent 

Mon passé n’est plus et mon futur n’est pas encore, pourquoi devrai-je donc me torturer l’esprit ?

Il vaut mieux être soi-même … Je ne suis plus la personne que je vous ai décrit plus haut, mais je ne sais pas encore où je serai dans quelques années (emoji épaules haussées !). Tout ce que je sais et que je peux contrôler c’est que je suis là, dans le présent. Je vis, je mange, je médite, je pose mes intentions par rapport à ce que je souhaite, et je laisse les choses s’opérer.

Je suis là, et je savoure chaque seconde du moment présent. J’accepte que je ne peux pas tout contrôler et accueille les aléas de la vie avec plus de facilité. Surtout, je n’ai aucun contrôle sur les choses qui sont extérieures à moi. Tout ce que je sais, c’est que je suis là une tasse de thé à la main, en train d’écrire cet article…

#6 Exprimer de la gratitude et s’écouter

Il est important de célébrer toutes ces choses, aussi infimes soient-elles que nous avons la chance d’avoir mais que nous prenons malheureusement pour acquises.

Personnellement, j’ai même investi dans un journal de gratitude et chaque soir je prends quelques minutes pour noter cinq choses dont je suis reconnaissante. Cela m’aide avec mon anxiété et a davantage célébrer le positif dans ma vie .

Je suis reconnaissante mais surtout j’enlève chaque couche de ce conditionnement que j’ai depuis petite. Chaque jour, je pars à la rencontre de la personne que je suis réellement. J’ai fait la paix avec mon enfant intérieur à qui j’ai causé tant de torts par le passé. J’ai réappris à la choyer et à l’écouter davantage. 

Et cela fait toute la différence !

devenir soi-même

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